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Archive for novembre 2009

Les Jeux De Rôle Grandeur Nature

N’avez-vous jamais rêvé d’être en armure de chevalier et de combattre comme le faisaient vos aïeuls sur des champs de bataille aux proportions gigantesques? Vous pouvez, depuis un certain temps, le faire grâce à des festivals médiévaux grandeur nature.

La sueur sur le front, les cris venant du plus profond de notre être, le bruit d’une armée avançant toute ensemble sur une plaine ou en forêt et le bruit des armes retentissantes sur des boucliers à l’effigie du clan choisi. Ça! C’est une expérience incroyable que n’importe qui d’un certain âge peut vivre. Les festivals médiévaux, du genre de BiColline ou Pendragon, sont des endroits où les cellulaires n’existent pas, c’est un monde médiéval fantastique auquel les participants s’équipent avec armes et armures afin de participer au déroulement de l’histoire.

Chaque festival à son histoire, ses races, ses aventures, sa politique, son économie, le joueur lui incarne un personnage de son choix dans cet univers frénétique. Il participera à des combats pour des avancées économiques, pour plus de puissance ou tout simplement pour tuer. Le choix du personnage dépend du joueur et de ses préférences. Guerrier, mage, archer, assassin, lancier, prêtre, etc. Ce genre d’activité est peu connu du public, car seules certaines personnes y sont intéressées, pour ma part ayant participé à Pendragon, j’ai adoré mon expérience et je voudrais bien aller voir ce que BiColline offre.

Les équipements peuvent être créés ou achetés, dépendant bien sûr de votre budget. Pour environ cinq à dix dollars, vous pouvez vous créer plusieurs armes, tandis que pour une centaine de dollars vous aurez une épée… Disons que la qualité est beaucoup plus différente, mais l’important c’est ce que vous en faites. Toutes sortes d’armes peuvent être amenées, il y a bien sûr des restrictions sur les tailles, je ne crois pas qu’un bouclier de quatre mètres par cinq serait accepté. Par contre, les armures peuvent couter très cher, par exemple une armure complète peut couter près de mille dollars, ce qui en fait une dépense vraiment énorme.

Hors mis les batailles et la politique, quoi de mieux que de se reposer dans une auberge pour boire une boisson médiévale. BiColline est un festival médiéval grandeur nature pour ado-adulte. Pendragon quant à lui est pour enfant de 11 à 17ans, mais les animateurs sont tout de même plus vieux. Chaque endroit a ses bâtiments et décorations médiévaux et laisse dans l’émerveillement, avec aussi beaucoup de souvenirs, chaque personne présente. On peut dire avec admiration pour les personnes se battant même dans la pluie et dans le froid que ce ne sont pas des femmelettes, qui participent à ce genre d’activité.

Voilà pour mon article de la semaine, je vous laisse sur votre siège et votre envie de louche. Moi je suis au front et je dois tenir mon bouclier avant que les orcs ne nous prennent par surprise.

-Henri  

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Multiples célébrités pour un grand gagnant

Phénomène connu, depuis le début du vingt-et-unième siècle, la téléréalité est en constante hausse de popularité. Les concepts ne manquent pas, les animateurs affluent vers les postes, le public en raffole… mais! il manquait quelque chose (à part le talent).

C’est alors qu’entre en jeu André-Philippe Gagnon. La célébrité québécoise, lors d’un voyage en Écosse, a été soufflée par une affiche publicitaire de bière chambrée où se trouvait une foule de caricatures de stars hollywoodiennes s’affolant devant une bouteille placée au haut d’un podium. Illico, il est revenu au Québec, pour mettre bas à son idée : une téléréalité où de jeunes imitateurs rêvant de gagner un trophée à l’effigie du fabuleux interprète de la simili-parodie de We Are the World seront cloîtrés dans une pièce de   20×10 mètres et, sans cesse, imiteront d’autres personnalités (ou imiteront les autres, en train d’imiter, ou d’être imités, imitant). Les participants bénéficieront d’un jukebox, d’une bibliothèque d’enregistrements de divers artistes connus, d’un gramophone, de souliers de claquettes, d’un costumier et d’un seul micro. L’émission quotidienne durera douze semaines, et, au rythme de un par semaine, les imitateurs seront éliminés par les téléspectateurs. Les trois « survivants » se livreront à une bataille sans merci dans une piscine de Jell-O en fusion et devant imiter des stars imposées. Le ou la grand(e) gagnant(e) remportera le fameux trophée et se verra attribuer un diplôme d’imitateur.

Le Canal Vie a tout de suite accepté le concept, auquel a été apposé le nom « Le gagnant sera un faux! ». Guillaume Bédard, le directeur général de la station, lors d’une récente entrevue, disait : « Je me suis senti comme obligé de dire oui. Pas seulement parce que j’avais devant moi le meilleur imitateur de l’Amérique du Nord au moins, mais la proposition était tellement intéressante, nouvelle, originale, que je n’ai pas eu le choix. Ce sera aussi une superbe façon de redorer l’image de notre station. »

André-Philippe Gagnon, lui, ne s’est pas gêné de se vanter un peu. En empruntant la « sonorité » de Normand Brathwaite, il dit : « Je savais dès le départ que l’idée serait acceptée. C’était évident. Non seulement j’en serai l’animateur, mais je suis le meilleur imitateur de l’Amérique du Nord, après tout… et je minimise. Et ça a fait des petits! TF1 a décidé de faire une version de l’émission à ses couleurs. »

La diffusion commencera en septembre prochain, sur les ondes du Canal Vie, quelque part entre 9h du matin et 23h30. Soyez à l’écoute, ça promet!

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Les zombies dans toutes leurs splendeurs


Dans la mythologie vaudou, ces êtres surnaturels sont totalement sous le contrôle du sorcier qui les réanime. Ceux-ci sont par contre la cible de réalisateurs cinématographiques malicieux. 

Ah les petits zombis de cinéma bas de gamme… Pure foutaise! Moi je vais vous parler des vrais zombis. Vous ne pensiez tout de même pas que les zombis ont été créés par imagination d’un pauvre fou sur l’effet d’un hallucinogène quelconque. Ceux-ci sont par contre tirés de la mythologie vaudou qui est, de mon point de vue, beaucoup plus intéressante que le pauvre catholicisme que tous les « chrétins» suivent au pas. C’est par la rencontre avec des Haïtiens, lors de l’occupation américaine d’Haïti, que certains audacieux prirent ce mythe et le transformèrent en médiocrité effrayante.

La pratique du vaudou est interdite, car celle-ci priorise les dieux ou les forces invisibles dont les hommes essaient de s’approprier leur puissance ou leur bienveillance. Donc, un adepte pourrait en tirer partie facilement ou tout simplement avoir le contrôle sur les hommes, grâce à ses pouvoirs. Haïti, Brésil, Cuba et États-Unis (Louisiane), je nomme ici les précieuses communautés où il y a encore pratique de cette religion grandiose.

Le premier film réalisé sur les zombis s’appelle «I walked with a zombi» par Jacques Tourneur, ce film représente bien la culture vaudou et le sinistre qui est directement lié à cette religion. Par contre, plusieurs cinéastes ont créé des films de zombis ou l’ambiance était plus postapocalyptique que sinistre. Ceci mit alors fin à la culture vaudou représentée, mais donna naissance à beaucoup trop de films du même genre, par exemple, L’Aube des Morts,  Resident Evil, L’Emprise des Ténèbres, La nuit des morts-vivants… Ces films placent maintenant un nouvel air de rires et de joie à la vue d’un zombi au cinéma.

Après toutes ces informations à propos de mon coup de cœur de cette semaine, voici ce qu’est un vrai zombi. Houngan, prêtre vaudou, administre une drogue, poudreuse ou liquide, à sa victime qui imite les effets de la mort. Elle passe pour morte et se fait enterrer, on la laisse reposer pendant 24 heures sous terres. Déterrez-la ensuite et administrer à celle-ci l’antidote. Les effets secondaires peuvent varier, mais le résultat obtenus avec certaines incantations magiques peuvent être : perte de volonté, obéissance totale et teint de mort. L’effet n’est pas éternel et pourrait être renversé avec un antidote… Voilà ce qu’est un vrai zombi dans les termes de la religion vaudou et non pas une « guidoune » hollywoodienne en quête de cerveau.

À tous les intéressés, pardonnez-moi, car je n’ai pas trouvé la formule du poison, mais celui-ci est formé à base de trétrodoxine, qui est retrouvé dans le poisson-ballon (tétraodon). J’espère vous avoir appris quelque chose dans votre quête de louche et je vous laisse errer à vos occupations jusqu’à votre prochaine envie.

-Henri

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